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No Live - épisode I, II, III, IV & V

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Nowwhat
19 mars 2009, 10:20
Membre enregistré #59
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NOLIFE


Episode 1 : « Fais péter la RedBull ! » ou «ANPE : Auberge pour Noobs Prodiguant des Emm***** »


Savez-vous ce qu'est un nolife ? Oui bien sur, mais je veux dire connaissez-vous personnellement un nolife ? Si vous me dites oui, c'est alors que vous êtes vous-même nolife et à ce moment qu'est-ce que vous foutez là à lire cette tentative de fanfic qui ne sera peut-être même pas drôle ? Ah je me disais aussi, vous ne connaissez certainement pas personnellement un nolife ou alors c'était avant qu'il le devienne. Dans ce cas laissez-moi vous introduire dans la vie de notre héros... Un nolife. Un vrai. Un gars avec une souris greffée à la place de sa main droite. Un gars parce que de toute façon il n'y a presque que des garçons pour abandonner tout comportement social, franchement vous avez déjà vu une fille abandonner ses copines ? Eh ben voilà, vous êtes prêt à faire connaissance avec Bernard Paillasson. Pas terrible comme nom, hein ? Je comprends, d'ailleurs ses derniers amis dans la vie réelle, qu'il n'a plus d'ailleurs, lui avaient proposé d'aller à l'état-civil changer son patronyme en Tapie de Soury. Mais dans un dernier instant de lucidité Bernard avait rétorqué : « Si ma copine apprend que je m'appelle Bernard Tapie de Soury, sûr elle va me quitter ! » Visiblement il n'avait pas remarqué le calembour, et il n'avait sûrement pas compris non plus que de toute façon sa copine finirait un jour par le quitter. Donc voilà, qu'y a-t-il à dire de plus sur Bernard ? Pas grand-chose, après ça dans la vie réelle il se limite à sa subsistance, c'est à dire manger, WC, douche (et encore pas toutes les semaines), et RedBull (un nolife ça ne dort pas)... ah et j'allais oublier la copine ! Très important la copine, c'est elle qui ramène le blé à la maison.


Sa copine. Qu'y a-t-il à dire sur elle sinon que c'est un ange ? Elle s'appelait Catherine Lépure, ce n'est pas très joli alors Bernard avait coutume de l'appeler Catherine la Pure. Elle trouvait ça poétique et romantique, lui trouvait que ça ressemblait à sa pulpeuse homonyme dans la cathédrale d'Hurlevent qui s'occupe de la formation des paladins. D'ailleurs Bernard ne savait toujours pas pourquoi ils s'étaient mis ensemble, sans doute à cause de l'anecdote et parce qu'il n'avait jamais réussi à trouver une fille s'appelant Jaina Portvaillant ; Catherine quant à elle avait su en son temps le pourquoi du comment, mais elle l'avait oublié. La pauvre passait ses journées à travailler pour ramener les pépettes au bercail, et quand elle revenait le soir elle passait une heure à faire le ménage et ramasser les cadavres de canettes de bière et de RedBull, les boîtes vides de pizza et les paquets gras qui contenaient quelques restes de chips. En passant elle essayait de lui glisser quelques mots câlins, mais il ne répondait pas. « Le pauvre, il devrait arrêter de boire ces trucs à la taurine, depuis qu'il les prend il ne répond plus, avant quand il était sur WoW il me répondait. » Seulement ça c'était avant qu'il n'entreprenne 7 nuits blanches d'affilée pour devenir une légende en se solotant Kharazan. Ca lui avait coûté un aller direct pour l'hôpital avec deux semaines au lit. Ca ne l'avait pas empêché de recommencer en revenant chez lui, Catherine avait paniqué et il avait répondu décidé : « T'en fais pas ! J'ai pris au moins 15 niveaux en résistance au sommeil ! » Et il n'avait pas menti, maintenant il faisait comme les canards, comme Donald Duck, son cerveau dormait par moitié, comme Donald Duck, euh non chez lui c'est permanent : d'abord l'hémisphère droit, après l'hémisphère gauche, après l'hémisphère droit, après l'hémisphère gauche, ap...


« Ah ! P'tain ! Cathie ! Ramène-moi de la RedDuck !
- Mais mon chéri, c'est de la RedBull voyons !
- P'tain c'que t'es c**** tu sais bien qu'j'aime pô les Taurens ! »


C'est alors que les ennuis commencèrent pour Bernard...

« Je t'interdis d'insulter mon grand-père !
- Mais j'ai insulté personne, j't'ai demandé d'la RedDuck !
- Y en a marre ! Avec toi c'est toujours pareil, tu sais très bien que le nom de famille de mon papy c'est Thoreau, qu'il était torero et j'ai toujours été proche de lui, j'ai jamais supporté sa mort quand j'avais 9 ans, et c'est comme ça que tu l'insultes... »


Eh oui, à ce niveau c'est ce qu'on appelle de l'amour vache, en même temps Bernard l'a cherché et la pauvre Catherine se met à pleurer toutes les larmes de son corps.


« Mais arrête de pleurer comme un veau, tu sais qu'j'aime pas ça, va m'chercher ma caisse de RedDuck ça changera.
- C'en est trop ! Ici c'est moi qui fais tout : je travaille tous les jours de la semaine, je fais toutes les corvées, tu dis jamais un mot gentil, je suis morte de fatigue et tu me demandes d'être ta bonne. T'as jamais rien foutu dans cette baraque ! Rien de rien ! Tu es toujours sur ce jeu stupide où tu n'es même pas capable de t'entendre avec une vache !
- Eh oh ! Rien fait moi ? Je te signale que c'est quand même moi qui ai chassé définitivement les Témoins de Jéhovah de cet immeuble ! Tu t'en souviens quand même ? »


Ca pour sûr qu'elle s'en souvenait, qui aurait pu oublier ça ? Tout le monde sait qu'en général ces gens là ne vous lâchent pas la grappe. Alors qu'il étaient une fois de plus venu les emm... euh les évangéliser, il était dans une instance et par leur faute Bernard avait quitté sa chaise au moment même où un WB fonçait sur le groupe ; le groupe avait été descendu jusqu'au dernier le palouf de Bernard y compris, ce dernier l'avait très mal pris et se saisissant d'un marteau avait foncé sur les deux Témoins en gueulant : « Mort à la Légion Ardente ! Et tiens un bon coup de marteau de justice ! » Le premier Témoin avait été mis KO et l'autre s'était enfui sans demander son reste pendant que Bernard continuait de l'invectiver du haut de la cage d'escalier, prétendant que quand il ressusciterait il casserait les burnes de Kil'Jaeden et de toute sa clique de Témoins du Crépuscule. Mais je m'égare, revenons à cette dispute...


- Ah oui ? Et à part ça ? Tu n'as jamais rien fait !
- Eh arrête, tu vas pas nous ch*** une pendule juste pour ça ?
- Ah ouais ? J'attends des excuses ! Je vais te briser les noisettes !
- Sans blague ! Moi je vais te castrer les nichons ! Quand je pense à ces trois années qu'on a vécu ensemble...
- Trois années de m****, oui !
- C'est pas Catherine la Pure que j'aurais dû t'appeler, c'est Catherine la P*** oui ! T'es une vraie Mégère du Kraal !


C'en était vraiment trop, les objets commencèrent à voler dans l'appartement et les bruits de vaisselle cassée se propagèrent dans tout l'immeuble, les voisins ne paniquèrent pas. Sans doute était-ce un nouveau raid sur Hurlevent. Cela dura quelques minutes puis le calme revint subitement. Dans le deux-pièces du jeune couple, Catherine tenait entre ses mains le CD du groupe L70 Tauren Chieftain et Bernard était en train de la supplier de ne pas le jeter.


- S'il te plait Cathie chérie, ne le jette pas ! Tu sais que c'est mon préféré ! Je ferai tout ce que tu voudras.
- Vraiment tout ?
- Oui, oui, mais je t'en prie ne le jette pas !
- Eh bien dans ce cas tu vas me faire le plaisir de te trouver ne serait-ce qu'un boulot, et si tu veux jouer sur WoW il faudra que tu payes ton abonnement avec tes propres deniers.
- D'accord, d'accord, mais surtout ne le jette pas. Dès demain j'irai chercher du taf.
- Sale menteur, c'est encore un mensonge !


Et Catherine lança tel un frisbee le CD sur lequel figurait l'excellent tube « I am murloc » et en volant le CD en question fit un bruit qui ressemblait à : Ah Mrglrglrglrglrgl... C'était à présent le tour de Bernard de pleurer comme un veau.


Le lendemain, Bernard prenait le chemin de l'ANPE le visage blême. Catherine avait beau avoir lancé le CD, il avait quand même dû obéir à sa compagne car ensuite elle avait décidé de s'en prendre au moniteur de son précieux ordinateur : les femmes ont parfois des arguments très convaincants. Cependant elle était toujours un ange et dans sa recherche de l'ANPE elle l'avait aidé en lui confiant un GPS, mais Bernard avait beaucoup de mal à se faire à cette technologie et il lui avait fallu une heure avant de comprendre que ce qu'il cherchait était indiqué par un drapeau vert et non par un drapeau rouge flanqué d'un point d'exclamation jaune. Un instant il s'était demandé si Cathie ne s'était pas moqué de lui en lui prêtant une mini-map, mais le souvenir de son pauvre disque le ramena à de meilleurs sentiments. Trouver le lieu en question ne fut pas une mince affaire car comme chacun sait les agences sont toujours cachées dans les recoins de la ville, en plus ça a toujours une tête qui fait peur, il ne faut surtout pas que les gens puissent trouver du travail, mais Bernard se résolut malgré tout à rentrer dans ce temple des donneurs de quête parce que dans le genre je vous assure que c'est un peu wowesque.

 

[ La suite, c'est pour bientôt {#;)} ]

 



[ Édité 17 octobre 2009, 07:51 ]

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Yuxan
19 mars 2009, 10:32
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Excellent, c'est trop bon de rire de bon matin même si j'avais l'air bête à rire tout seul devant mon mac

Merci nono et vivement la suite ...
Et pour ceux qui ne connaissent pas encore, "i am a murloc" de 70 Level Elite Tauren Chieftain



[ Édité 19 mars 2009, 10:33 ]
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Ewillan
19 mars 2009, 12:25
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Merci Nono
Super histoire devant laquelle j'ai bien rigolé.
Comme dit Yuxan, vivement la suite!!
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Yuxan
19 mars 2009, 13:16
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en sous-titré français pour les anglophobes !

 

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Nowwhat
21 mars 2009, 16:46
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Suit et fin de l'épisode I

 

Lorsqu'il entra il se demanda où il avait pu tomber, il avait l'impression de se trouver dans le trou-du-cul du monde, un peu comme dans les Terres Foudroyées quoi : il vit tout un mur avec de nombreuses affiches et comme aucun point d'exclamation jaune ne brillait à côté il se dit que ce devait être pour les bas-niveaux ce qui l'attira, après tout c'était un noob de la vie réelle, et il commença à lire : « On recherche : ingénieur bac+7 spécialisé en informatique ». Une quête de noob ça ? Mais comment allait-il trouver ce type ? En plus il n'avait même pas une arme pour le buter ce gars là ? Il ne savait même pas ce qu'il avait fait, en même temps il ne s'était jamais intéressé à la culpabilité des gens, quand on vous demande de buter un défias ou de ramener trois de ses poils de derrière vous le faites, surtout si c'est bien payé. Et là le salaire était quand même conséquent. Il se décida à aller voir un type assis à son bureau qui était absorbé par son écran de PC, l'employé visiblement faisait tout pour ne pas être remarqué et jetait vers Bernard des œillades furtives, visiblement il avait l'air emm**** qu'on puisse venir lui demander quelque chose. N'y voyez pas d'atteinte personnelle mais en général les employés de l'ANPE donnent l'air de se faire ch*** et font tout pour envoyer balader les pauvres hères qui viennent leur demander assistance, l'auteur a d'ailleurs testé et décidé de faire ses recherches d'emploi de lui-même... hum, je m'égare.


« - Bonjour Monsieur, votre quête où il faut buter l'ingénieur niveau 7 c'est un peu dur, vous n'auriez pas plutôt une quête où il faut buter des loups et des sangliers ?
- Hmm... ah oui... en effet... hum... (Il me veut quoi au juste ?) Non l'ONF ne cherche personne par contre si vous voulez devenir dératiseur on en cherche un pour les métros parisiens.
- Vous n'allez quand même pas m'envoyer dans le Tram des Profondeurs, vous me prenez pour Chipotard ou quoi ?
- Hmm... ah oui... en effet... hum... (Et pourquoi il vient me voir?) Vous avez quoi comme expérience ? Vous avez pratiqué un métier dernièrement ?
- Yop ! Palouf spe heal herbo alchimo 375.
- Hmm... ah oui... en effet... hum... (Il sort d'où ce cou***** ?) Vous avez fait ça dans quel pays ?
- Ben en France bien sûr !
- Hmm... ah oui... en effet... hum... (Hum... ah oui... en effet... hum...) Et en français ça donne quoi ?
- Ah pardon, paladin spécialisé guérison herboriste alchimiste 375 en compétence.
- Hmm... ah oui... en effet... hum... (Si je ne lui donne pas quelque chose, je ne pourrai jamais terminer ma partie de Dame de Pique) Herboriste, c'est avec les plantes ça ? Il y a peut-être un poste chez Delbard si ça vous tente...
- Ah mais bien sûr, j'adore les plantes et les animaux !
- Hmm... ah oui... en effet... hum... (Bon alors tu te casses maintenant ?)
- Et vous auriez les coordonnées ?
- Hum... ah oui... en effet... hum... (Zut, c'est l'heure de mon café.) Ben vous n'avez qu'à ouvrir l'annuaire et Google est votre ami.
- Merci du fond du cœur monsieur, bonne journée !
- Hum... ah oui... en effet... hum... (Mais je fous quoi ici moi à propos ?) Tiens il est parti... »


Et c'est ainsi que Bernard partit béat pour son premier emploi, enfin peut-être car on ne lui a pas dit s'il restait des places, mais c'est toujours ça, au moins Catherine serait-elle Lapure plutôt que Lépure ce soir-là.


Fin de l'épisode 1
Mais c'est déjà la fin de l'épisode, et tant de questions restent en suspens : Bernard travaillera-t-il chez Delbard ? Le gars de l'ANPE saura-t-il un jour ce qu'il fout à l'ANPE ? Les L70 Tauren Chieftains sortiront-ils « I am Kévin » ?


Vous saurez tout ça en lisant l'épisode 2 de Nolife : « Vous auriez pas des murlocs ? »

 



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Nowwhat
21 mars 2009, 16:48
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NOLIFE

 

Episode 2 : « Vous avez pas d'murloc ? »


« C'est bon, je vous prends ! » dit le directeur du magasin Delbard. Bernard n'en croyait pas ses oreilles, on l'avait embauché du premier coup. Il était en pleine euphorie et ne pensait pas à l'immense masse de gens qui devaient s'y reprendre à au moins quatre ou cinq entretiens pour espérer avoir un poste, et pour ceux-là ils se diraient qu'il devait y avoir anguille sous roche... c'est bizarre d'être embauché aussi vite. Il est vrai qu'il n'avait pas posé la question du salaire, mais il savait qu'au moins il n'était plus que chômeur à mi-temps : ben oui, quand on travaille à mi-temps c'est qu'on est chômeur sur l'autre mi-temps à moins de trouver un autre mi-temps pour compléter. Mais ça Bernard n'en avait cure, lui il avait le boulot que Catherine lui demandait et il lui restait un mi-temps pour continuer sa vie de nolife, faut quand même pas arrêter trop vite sinon... catalepsie !


Lorsque Bernard rentra chez lui il replongea dans WoW en attendant sa moitié qui elle était une chômeuse au chômage (ben oui, quand vous avez un temps plein vous êtes un chômeur au chômage). Celle-ci rentra deux heures plus tard, et Bernard vint à sa rencontre amoureusement, je ne vous cache pas qu'elle fut ravie d'autant plus que Bernard avait quitté sa partie au moment même de l'attaque des Sombrefer à la fête de la bière. Incroyable avait-elle pensé, il ne s'est même pas énervé, et lui pensait : « Tant pis je recommencerai dans une demi-heure, de toute façon j'étais tout seul... ». Ce soir l'ambiance fut à la fête dans le logis, Catherine commanda des pizzas (au murloc, mes préférées !) et prit quelques canettes de bière pour fêter ça, Bernard de son côté vidait de la bière gordok, mangeait de l'andouille d'or et du fromage épicé aux oignons, puis balançait ses chopines de tastebière sur les Sombrefer qui étaient revenus. Ca faisait longtemps qu'ils n'avaient pas partagé quelque chose ensemble, ils auraient pu être un peu plus ensemble je vous l'accorde, mais bon on ne va pas gâcher leur soirée non plus.


Le lendemain, Bernard s'en alla au turbin comme des millions de personnes chaque jour dans cette région inhospitalière. Le patron lui demanda d'aller au vestiaire et de prendre des habits de jardinier et lui avait glissé ses ordres pour la journée : « Ecoute, tu t'occupes des plantes aujourd'hui, tu les soignes, tu conseilles les gens au besoin. Alors dépêche-toi on ouvre, rendez-vous dans les serres ! » Ne faisant ni une ni deux, Bernard s'était rendu dans la serre qui était particulièrement étouffante (heuheu, je l'avais pas vu celle-là ^^). La première remarque que fit notre nolife fut celle-ci : « Eh mais c'est de l'arnaque ça, c'est pas les Serres-Rocheuses ici, c'est le Cratère d'Un'goro ! » Ben oui mon vieux, fallait lire ton contrat avant de signer, les serres sont toujours comme des saunas. Mais vite notre héros s'y habitua et commença ses soins sur les plantes exotiques, il déchaîna la puissance d'un extincteur sur ce qu'il prit pour une fleur de feu, il massacra aux cisailles quelques orchidées qu'il avait prises pour des pétales-de-sang. Après il conseilla quelques clients :


- Excusez-moi, vous auriez pas du cannabis ? (voix pâteuse) » demanda un client qui ressemblait à Bob Marley, les rastas et le bonnet en moins, les pupilles dilatées en plus.
- Non, par contre si vous voulez nous avons de la feuillerêve.
- Ah ouais, c'est quoi ça ? C'est des champignons ?
- Heu non regardez, ce sont ces petites fleurs blanches, indiqua Bernard en désignant ce qui ressemblait à de simples perce-neige juste en dehors de la serre.
- Ouais, mais moi je voulais du cana, bon je vais voir ailleurs...


Plus tard il conseilla un couple de personnes âgées pour les fameuses orchidées :


« Vous verrez, il n'y a pas mieux pour nourrir les kodos que les pousses de ces fleurs là, en plus après ils vous offrent un petit paquet cadeau avec de la nourriture à l'intérieur.
- Qui ça l'orchidée ?
- Mais non le kodo, voyons !
- Qu'est-ce que c'est un kodo ? demanda l'ancêtre avec un regard bovin.
- Ben c'est massif comme un éléphant mais ça ressemble à un lézard... heu vous avez compris ?
- Ah mais oui, un dragon de Komodo !
- Mais non voyons ! C'est une monture de tauren, vous savez ces espèces de vaches qui vivent sur les plaines de Mulgore, continua Bernard passionné.
- Meuh... Qu'est-ce que vous racontez-là ? Bon nous allons voir ailleurs...
- Pas croyable ces petits vieux, franchement heureusement qu'ils ont inventé le collège unique, parce que dans le temps pour le certificat d'étude on leur apprenait rien à ces petits vieux... Au fait, c'est quoi un dragon de Komodo. »


C'est alors que survint le patron pour voir comment se passait le premier travail de Bernard, quand il vit ses précieuses rafflesias sous une couche de liquide d'extincteur, la moitié de ses orchidées en charpie et les quelques clients partis voir ailleurs, celui-ci entra dans une fureur noire. Certes il était habitué à embaucher des pignoufs qui n'avaient jamais été jusqu'au bout de leurs études et qui n'avaient jamais rien fait de leur dix doigts dont pas un n'était vert (quand on bosse chez Delbard, c'est coton), mais celui-là dépassait l'entendement. Mais prenant son courage à deux mains, il se contenta d'une engueulade et délocalisa Bernard au rayon animalerie. Franchement c'est un gentil ce patron, moi je l'aurais déjà mis à la porte, encore un qui doit regarder la StarAc' car comme chacun sait la musique adoucit les mœurs. C'est ainsi que Bernard découvrit émerveillé le nouveau rayon, dans les vitrines on pouvait voir des worgs (des chiens quoi), des lapins, des sconses, des blattes, des serpents et même des chats comme ceux que vendait Donni Anthania en contrebas de l'abbaye de Comté-du-Nord, ainsi que des grenouilles. Bernard fut intrigué un moment, il se dit qu'il manquait quelque chose ici mais il ne savait pas quoi, il faudrait qu'il aille demander à Tor'Gash à Zabra'jin, lui devrait savoir ça sans aucun doute. C'est ce moment que choisit un jeune garçon d'environ douze ans pour venir le déranger.


« Slt mecieu, g mapel Kévin.
- Bonjour, qu'est-ce que tu cherches gamin ?
- G recherch fam kon pe pa avoir si on va pa a la Blizzcon.
- Euh... je ne crois pas qu'on ait ça... euh... tu pourrais pas parler français ? Je ne comprends rien de ce que tu racontes.
- Ah, ok lol ptdr. Vous n'auriez pas des murlocs s'il vous plaît ? »


OMG ! Ca y est ça lui revenait, voilà ce qui manquait dans cette animalerie, l'animal de compagnie du XXIe siècle, le must indispensable : le murloc. Bernard avait déjà une peluche qu'il avait commandée, il avait même pris la version de luxe avec la boîte interne qui fait « Mrglrglrglrgl.... » comme Glouglouteur et Gargouilleur quand on serre la peluche contre soi. Bernard se dépêcha de congédier le marmot en lui disant de revenir plus tard, que sans doute ils en auraient, et c'est alors qu'un plan aussi fou qu'audacieux naquit dans l'esprit de notre nolife dont les yeux et le sourire pétillaient d'une joie nouvelle. C'est ainsi qu'à la nuit tombée le héros revint dans le magasin et enleva une des grenouilles-taureaux en lâchant un rire sépulcral : « Meuhahahahah !!!! »

 



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caty
21 mars 2009, 19:44
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Je suis fan, rien à dire de plus.
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Konogan
22 mars 2009, 14:23
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jolie petite serie vivement la suite

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Gigibe
22 mars 2009, 15:27
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LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE !!!!!!

[ Édité 22 mars 2009, 15:29 ]
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Nowwhat
23 mars 2009, 03:46
Membre enregistré #59
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Suite de la épisode II


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MORLIC, MORLIC !!!
Quoi de mieux pour votre murloc que les croquettes Morlic ?
Une recette savoureuse à base de canidé et de félin, viande prélevée sur de vrais familiers conformément à la législation en vigueur, la traçabilité de nos croquettes est une priorité.
Ce qui leur donne ce goût unique c'est la croquettification au feu de varech cristalin, puis la macération dans du jus de gnome lvl12 et de doulourante. Morlic est la seule croquette qui donnera à votre murloc l'aileron brillant et l'œil humide..

Morlic, et votre murloc fait : « Ah Mrglrglrglrgl... »
- recommandé par des éleveurs de murlocs -
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Bernard revint chez lui tard dans la nuit, mais il n'était pas question de dormir malgré la fatigue qui pesait sur ses épaules et surtout sur ses paupières. Sa mission salvatrice pour l'humanité ne faisait que commencer. Catherine dormait depuis déjà un moment, mais des bruits étranges dans la cuisine la tirèrent de son sommeil. Au début elle se demanda ce que cela pouvait être, la nuit le moindre bruit parait suspect et provoque facilement la peur... les bruits étaient de toutes sortes : métalliques, bruits de ressort, des pas précipités, des tiroirs qui s'ouvrent et qui se ferment et... comme un bruit de gargouillement bruyant. Ouf ce n'était que ça se dit-elle, Catherine avait frémi à l'idée que ce pût être un cambrioleur, mais ce violent gargouillement qu'elle connaissait bien la rassura et elle lança : « Bernard chéri, ça va ton ventre? La réserve de Smecta se trouve dans la pharmacie de la salle de bain ! » Elle entendit une réponse évasive puis se rendormit rassurée. Comment aurait-elle pu deviner ce qui se tramait ?


Dans la cuisine le nolife n'avait plus rien d'un humain, il était devenu un nouveau Frankenstein. Avec génie il avait conçu des tiges de métal qu'il avait injectées dans l'ossature de la grosse grenouille ce qui avait contraint l'animal à se redresser dans une position rappelant celle d'un australopithèque ; il avait conçu une grande crête à aileron en papier mâché et avec du fil de cuivre il l'avait greffée sur le haut du dos de l'amphibien devenu méconnaissable ; ensuite il avait sorti ses peintures privilégiant les tubes de bleu, de jaune, et de vert dans une moindre mesure puis il avait bariolé le pauvre batracien de ces couleurs ; dans ce qui lui tenait lieu de bouche il planta des lames usées de rasoir afin que cette grenouille ait l'air terrifiante... De mon point de vue je trouve plutôt qu'elle faisait peine à voir. Durant toute l'opération elle avait tenté de se débattre mais le boucher sadique l'avait soigneusement ligotée, et elle coassait tout ce qu'elle pouvait. « Mais non pas ‘coâââ', il faut dire ‘mrglrglrglrgl' ! » Toutefois l'animal n'avait pas l'air de comprendre mais Bernard s'acharnait à lui faire répéter avec exemple à l'appui : « Bon maintenant tu es un murloc branchies-bleues, alors répète après moi : mrglrglrglrgl !!! » Cet affligeant spectacle dura une bonne partie de la nuit et Catherine finissait par se demander si ce n'était pas carrément une gastroentérite particulièrement virulente, mais le sommeil l'emporta alors elle se rendormit et Bernard fatigué finit par greffer dans la gorge de la grenouille une espèce de sifflet vrombisseur, comme la bestiole souffrait telle une damnée elle donnait du « Ah Mrglrglrglrgl !!! » à tout va ce qui rendit Bernard satisfait. Demain pour sûr son patron le féliciterait.


Le lendemain Bernard était tout à sa joie de travailler avec les animaux comme la veille. Il participait activement aux travaux du magasin et son patron était heureux d'avoir enfin trouvé un employé motivé, tandis que lui naturellement était surtout fier d'avoir suivi des cours auprès d'Abercrombie dans les Bois de la Pénombre pour fabriquer l'Abomination ; à l'époque il était peu fier d'avoir lâché cette horreur sur le reste du pays mais à présent il se dit que ça allait servir sa gloire. Le murloc, enfin je veux dire la grenouille scarifiée, avait été posé avec les autres grenouilles et celui-ci lançait des gargouillis et des glouglous pour essayer de les avertir que surtout à la nuit tombée il fallait se planquer sinon elles subiraient le même sort, mais les pauvres étaient affolées plus qu'autre chose et s'enfuyaient à la vue de l'animal déformé qui les poursuivait en courant comme un cours-la-côte... euh un dératé. Quelques gens approchèrent curieux mais repartaient sceptiques à la vue de cette espèce de monstre qui semblait vouloir dévorer des grenouilles-taureaux, au moins se disaient-ils qu'à présent il y aurait des bestioles pour s'en débarrasser dans le bassin de la Garonne. On n'arrête pas le progrès. C'est alors que survint Kévin.


« Bonjour Monsieur ! Vous avez des murlocs aujourd'hui ?
- Mais bien sûr mon petit, viens voir par là... »

Bernard lui présenta alors l'adorable petite bête qui ne pensait qu'à faire le bonheur des vacanciers sur les plages d'Azeroth. L'enfant lança un cri admiratif et continua :


« Ouah ! Il est collector en plus, on dirait un authentique branchie-bleue des Paluns, ça a dû être dur de le faire venir en aussi peu de temps !
- Oh tu sais, c'est une question de technique et de pratique, et surtout ne pas oublier... de doigté.
- Ca vit combien de temps ? Pas trop longtemps hein ? Parce que sinon mes parents voudront jamais m'offrir un Pikachu, deux animaux à la maison ça fait trop qu'elle a dit ma maman.
- Ne t'inquiète pas, il ne devrait pas durer trop longtemps, en dehors de leur milieu naturel ils ne vivent pas longtemps. Et s'il devient trop vieux, tu peux le manger avec des apéricubes, c'est une super recette d'un type que j'admire.
- Super ! Ca coûte combien ?
- Euh... 1000€ seulement, une affaire.
- Eh fdp, ça vaut pas, c'est de l'arnaque !
- Tu paries ? Les clébards à côté ils coûtent deux fois plus cher et on en trouve partout. Alors que lui il est unique, tu ne le trouveras pas ailleurs, tu ne pourras pas (et je sais de quoi je parle). Et vu l'argent de poche que te donnent tes parents...
- Bon ok, je prends pour 1000€. Je vais l'appeler Cookie comme le marmiton de Van Cleef.


Mais de derrière arriva le patron qui avait assisté à toute la scène et il ne put que dire : « Hum, Bernard je crois qu'il va y avoir du changement... Vous êtes viré ! »

Mais v'là-t-y pas qu'on arrive à la fin de l'épisode et tant de questions restent en suspens : Après l'ANPE et Delbard à qui l'auteur s'en prendra-t-il ? En 2012 Cookie sera-t-il président après Sarkozy ? Et surtout prendriez-vous le risque d'adopter un murloc ?


Vous saurez tout ça dans l'épisode 3 de Nolife : Je ni...nja la Police !

 



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Aniéla
23 mars 2009, 18:43
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Mais que fait la SPA ?
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Nowwhat
23 mars 2009, 20:13
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NOLIFE


Episode 3 : « Je ni... nja la Police ! »


« Hum... ah oui... heu... en effet... (m**** le revoilà !)
- Ben oui on m'a viré, vous auriez pas un autre job ? répondit Bernard.
- Dans l'armée ça recrute tout le temps vous savez...
- Oui mais je veux pas, là dedans c'est tous des nolifes de Counter Strike.
- Hum... ah oui... euh... en effet... (je lui offre la voie bac -2 alors ?). Sinon vous pouvez toujours essayer la police. » conclut l'intervenant de l'ANPE.


Voilà, c'était dit. Bernard marchait allégrement vers son nouvel emploi, un poste de police de proximité qui, comme son nom ne l'indique pas, n'est pas la porte à côté. En général ça se trouve dans une espèce de no man's land tout au centre et autour des tours délabrées qui servent de bunkers aux rebelles et là-bas on ne trouve pas de kéké, mais plutôt des momo. Aller travailler là en aurait refroidi plus d'un, tant au sens propre que figuré, mais ce n'était pas le cas de Bernard ; en effet notre homme était un battant, un courageux, il avait affronté tous les réseaux défias de la planète en oeuvrant notamment pour la police d'Elwynn, la milice du peuple de la Marche de l'Ouest et même sur le rivage nord du Marécage d'Âprefange. Bref ce n'était pas le genre de boulot qui lui faisait peur et comme il n'avait pas trop le choix, ben oui sans travail plus de Catherine donc plus de WoW, il était prêt à tout même aux pires folies.


C'est ainsi qu'il entra dans un commissariat de quartier, apparemment tout était calme, cependant il ne faut pas s'y fier car les criminels préfèrent agir dans l'ombre de la nuit, et un commissariat trop calme, eh bien c'est comme le calme avant la tempête, il y a toujours un moment où ça va péter : un peu comme Gazan quand il se prend un trait de l'ombre dans l'auberge d'Orgrimmar. Il fut accueilli dans le bureau du commissaire, Bernard pas Gazan, et suite à un entretien d'une trentaine de minutes celui-ci fut accepté dans les rangs de la police de proximité. Il n'est pas fou ce commissaire, ce n'est pas tous les jours qu'un noob arrive de sa forêt d'Elwynn pour se faire oneshot, alors quand ça passe on prend. D'abord histoire de ne pas le faire fuir le Commissaire Dughan (où j'ai déjà vu ce nom ?) le plaça à la paperasse, enregistrement des plaintes, demandes de matériel, apport de café à l'Adjoint Rainer (il m'est familier celui là aussi), bref pas quelque chose de grandement passionnant.


« Raaah ! C'qu'on s'fait ch*** ici !
- Eh te plains pas, ça pourrait être pire, lui répondit un collègue avec un peu d'expérience qui répondait au nom de Roger.
- Ouais, mais quand même c'est barbant, nom d'un boudin de Thelsamar !
- Oh nous avons un nolife de plus dans les rangs ? Un WoW-addicted !
- Comment ça, vous aussi vous êtes là à cause de votre addiction à WoW ?
- Nan, ici on est tous des fans de GuildWars. En fait c'est le seul boulot qu'on a trouvé pour revenir à la vie réelle, sinon nos dames disaient que si on travaillait pas elles ficheraient le camp et qu'il n'y aurait personne pour payer notre abonnement à G...
- Heeein ? Il y a un abonnement à GuildWars maintenant? Attends déjà que c'est pourri (par rapport à WoW bien sûr ^^) alors si en plus il fallait payer... Y a jamais eu d'abonnement pour GuildWars !
- Mais... alors... on... on s'est fait..., sanglota Roger.
- Vous vous êtes fait violer par vos nanas les gars ! » termina Bernard.


C'est alors que le collègue de Roger partit en courant à la poursuite de tous ses autres collègues en leur apportant la bonne nouvelle : pas la peine de risquer sa vie chaque jour que Dieu fait pour pouvoir être un nolife de GW. Notre héros se demanda où il était tombé, il savait que les flics n'étaient pas réputés pour leurs hautes études mais quand même de là à ne pas remarquer qu'un jeu était gratuit, c'était grave. Il en était persuadé désormais : les joueurs de WoW sont plus intelligents que ceux de GW, ils paient et en échange eux au moins ils ont un service de qualité, c'est vrai quoi quand il y a une maintenance de 3 heures à 11 heures le mercredi, la maintenance ne dépasse jamais le créneau horaire ! Eh non ! Blizzard vous laisse de glace sur ce coup là, avouez.


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Fin du PUB.

 

Suite à la désertion de bon nombre des policiers, le Commissaire Dughan se retrouva à cours de personnes à envoyer en patrouille, si bien qu'il se retrouva forcé de demander à Bernard d'effectuer pour lui une mission : un dangereux dealer se cachait dans la cité et il se devait de le retrouver sans attirer l'attention... pas facile dans une kangoo blanche écussonnée aux armes de la police et dans cet uniforme bleu, mais Bernard ferait avec car déjà dans WoW certaines armures portaient vraiment à la dérision kikoololesque. « Vous en faites pas chef, je vais vous le retrouver moi ce déshérité de mes deux ! » C'est ainsi qu'il partit sans monture, monter un kodo il pouvait mais pas une de ces affreuses machines gobelines nommées voitures. Il ne fit pas deux pas dans la cité qu'il aperçut un loubard en train de crocheter une serrure de voiture.


« Eh toi là-bas ! Qu'est-ce que tu fous avec cette bagnole ?
- Oh un keufli ! Voilà une occasion d'utiliser cette lame fraîchement aiguisée ! répondit la racaille de service en sortant son surin d'endurance du papillon. Je vois que ces idiots du commissariat nous ont envoyé de la chair fraîche.
- Quoi ? Un défias ! Tu vas crever sale raclure ! »


Bernard sortit sans hésiter son flingue et commença à tirer une balle dans le genou de la racaille innocente, ben ouais j'ai rien fait m'sieur ! Mais Bernard ne fit pas de sentiment, il savait qu'il allait fuir dans un moment de panique et aggroter ses petits copains du quartier.
« Au secours, y a un fonbou de schmidt qui s'prend pour Robocop ! Yaaaarg ! » Un instant après il vit arriver un autre délinquant armé de cinq pitbulls qu'il lâcha sur le pauvre flic qui ne faisait que son boulot. « Ah ben zut, il y a la Croisade Ecarlate ici aussi ? Ils m'on envoyé le maître-chien Locksey, mais s'ils s'imaginent que ça me fait peur... » Bernard continua son carnage en abattant les chiens successivement, me demandez pas comment il fait pour recharger aussi vite qu'un chassou : il a plus de mille munitions dans sa giberne. Puis pour finir il cribla de balles le pauvre maître-chien. « Eh ben, pour un élite il était pas vraiment balèze. » Mais c'est alors que les choses se compliquèrent pour Bernard, une horde de loubards se ruaient sur lui, ils étaient bien une cinquantaine... C'était pas Locksey qu'il venait de tuer mais plutôt Hérode. Cependant au cœur de la panique qui s'emparait de lui il aperçut un de ses assaillants qui courait vers lui en commençant à réciter : « J'ai composé un petit poème pour Bernard... » Réagissant, l'intéressé se demanda comment celui-là faisait pour connaître son nom, une seule personne pouvait faire un truc pareil en débitant un poème « Le Messager défias ! » Notre héros vida alors son chargeur sur l'intéressé, qui était quand même le but de sa mission, et avant de sombrer sous les coups de barres de fer et de chaînes de vélo il cria : « Pour Anduiiiiiiiiiiin !!! » ... ah... [censored] d'aggro... puis le noir complet.


« Bernard ? ... Bernaaard ? On se réveille ?
- Hein ? Où suis-je ? demanda le blessé de guerre en émergeant, la tête lui faisant un mal de chien et chacun de ses muscles contusionnés.
- Vous êtes à l'hôpital cher confrère, lui répondit une voix glacée.
- Bizarre, je viens de faire un rêve avec un ange obèse qui me prenait pour un certain Kaelsor, où j'ai pu aller chercher ça ?
- Revenez un peu sur terre... je ne vais pas vous laisser le temps de récupérer, continua avec un rire sardonique le Commissaire Dughan. Tout d'abord je vais vous féliciter, nous avons grâce à vous attrapé le dealer que je vous avais envoyé chercher, du moins ce qu'il en reste, il est trois étages en dessous de vous à la morgue. Maintenant venons en aux choses sérieuses... Vous avez tué la bagatelle de 12 personnes dont 3 enfants et leur mère qui revenaient de l'école du quartier, vous avez recouvert le sol des rues du quartier et refait la peinture des immeubles voisins, ça tombe bien ils en avaient besoin... et surtout maintenant grâce à vous notre réputation n'est plus à faire. Le préfet a déjà obtenu ma mutation en Guyane.
- Ah félicitations ! répondit l'abruti qui n'avait toujours pas compris.
- Précisément on m'a muté au Diable où on me charge de reconstruire le bagne et j'en serai le premier résident pour un bon bout de temps...
- Euh... et moi ? J'ai rien eu ? Même pas une médaille ? Franchement ce gosse d'Anduin c'est un rat.
- Parlez un peu mieux de notre président je vous prie... Si vous n'allez pas en taule, c'est parce que vous êtes un bleu et que je n'aurais pas dû vous envoyer
- Merci de votre sollicitude monsieur.
- Et j'oubliais... vous êtes viré !
- Ah non ! Pas déjà ? C'est mon deuxième job en trois épisodes déjà... Catherine va me tuer... »


Fin de l'épisode 3

 

Mais v'là-t-y pas qu'on arrive déjà à la fin de l'épisode et tant de questions restent en suspens : Préconisez-vous le kärcher ou le taser contre les défias ? Sarkozy se rapproche-t-il plus d'Anduin ou d'Arthas ? Avec tous ces préjugés l'auteur votera-t-il FN ou MNR en 2012 ?


Vous saurez tout ça en lisant le prochain épisode de Nolife IV : Raid sur la Croisée.

 

 



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Temax
14 octobre 2009, 10:15
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En me promenant lors de ma pause sur le forum, je viens de tomber sur ce texte de Nono.

 

 

Il est excellent ! J'ai été mort de rire durant toute la lecture.

 

 

 

Nono ! La suite ! La suite !

 

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Nowwhat
15 octobre 2009, 08:05
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NOLIFE

Episode 4 : Raid sur la Croisée

Ce soir-là à la télévision :
« Bonsoir mesdames, bonsoir messieurs, encore merci d’avoir assisté à ce numéro spécial de 30 millions d’amis avec le soutien de l’association Brigitte Bardot (sponsor Kleenex). Nous vous remontrons encore une fois ces images insoutenables de cette pauvre petite grenouille abandonnée par son abominable maître Kévin, 12 ans ; la pauvre bête si mignonne (sponsor Kleenex) comme vous le voyez s’est fait greffer un aileron en carton-pâte dans le dos et des lames de rasoir à la place des dents, ainsi que des tiges de métal dans les os, écoutez encore le cri d’effroi de cette pauvre bête agonisante - ah mrglrglrgl…- (sponsor Kleenex). Il faut combattre tous ces monstres au jour le jour et pour cela aidez les associations qui luttent contre le fléau de la vivisection, c’est pour cela que votre argent nous intéresse (sponsor Crédit Lyonnais). Encore bonsoir, c’était Jacques Pradel à l’antenne. »

Dans le logis que nous connaissons, Catherine pleurait à chaudes larmes devant ce spectacle abominable en vidant des paquets de Kleenex. « La pauvre petite bête, c’est vraiment horrible, elle avait l’air si mignonne… Et il ne lui donnait même pas ses céréales Morlic !» De son côté Bernard n’osait pas trop parler comme il se trouvait être le responsable de cette boucherie, en plus pendant que Cathie pensait à ça elle oubliait que Bernard avait encore perdu son emploi aussi essaya-t-il de rester dans le sujet en lançant à la cantonade : « Mais quand même, pourquoi Pradel a parlé de fléau de la vivisection, quel noob ! C’est le Fléau de Lordaeron qu’il faut dire, tout le monde sait ça ! » Catherine le regarda alors avec un regard médusé encore embué de larmes et répondit : « Mais tu n’as vraiment pas de cœur ! » Et elle se remit à chialer.

Finalement Bernard préféra laisser tomber le sujet, il se dit qu’avec sa gaucherie coutumière il finirait par redémarrer une engueulade avec sa douce comme ce fut le cas lorsqu’il lui annonça qu’on l’avait viré de la police. Heureusement pour lui il avait réussi à retrouver un emploi à la Croisée. C’est alors que Cathie encore en colère lui avait demandé :

« La Croisée ? Mais c’est quoi encore ces conneries ?
- Ben c’est un magasin à la Croisée qui vend un peu de tout, comme un gars ‘fournitures générales’ ou ‘fournitures d’artisanat’, c’est simple non ?
- Mais c’est quoi cette connerie de Croisée ?
- Ben c’est un lieu, dans les Tarides en général, où toutes les routes se croisent ce qui fait qu’il y a toujours plein de monde et surtout des cons qui viennent te casser la gueule. Mais bon à cette Croisée là il parait qu’ils se battent à coup caddie et de klaxons de bagnole, bizarre.
- Un lieu où des routes se croisent… plein de monde… beaucoup de cons… Tu es sur que ça s’appelle la Croisée ?
- Mais oui, tu me prends vraiment pour un blaireau ou quoi ?
- C’était pas plutôt Carrefour des fois ?
- Attends… Mais si, c’est ça, sauf que la Croisée fait quand même plus style que Carrefour, avoue. »

La dispute en était restée là et notre blaireau partit se coucher afin d’être prêt pour son premier jour de dur labeur, eh oui chez Carrefour on rigole pas, on positive !

Son patron l’avait collé là où on avait besoin de lui, c'est-à-dire sans doute pas l’endroit le plus approprié pour un nolife en reconversion, on l’avait placé à la boucherie et à la fromagerie. Cependant c’était surtout côté charcuterie qu’on requerrait ses services, les pauvres n’allaient pas être déçus par leur recrue… dès le début de la matinée il fit une bourde. Je vous raconte : une fatma était venue acheter de quoi manger pour toute sa smala avec ses maigres revenus et arriva devant Bernard qui gueulait à tue-tête :

« Pas cher, pas cher le boudin ! Arrivé tout droit de Thelsamar ! Il n’est pas cher mon boudin !
- Excuse-moi jeune homme, commença la fatma dans son maigre français ici reconstitué par ma brillante équipe de traducteurs, tu as dit votre boudin il est cascher ? Tu as halal aussi ?
- Vous savez cascher et halal c’est relativement la même chose, et c’est pas cher que j’ai dit, pas cascher, vous trompez pas.
- Pourtant il vient de Tel-Samat à côté de Tel-Aviv que tu as dit.
- Mais non Thelsamar, andouille !
- Je pas compris. Y a pas de porc dedans au moins ?
- Bien sur que non, les vrais boudins de Thelsamar sont faits avec de la viande d’ours et de l’ichor d’araignée des forêts, le tout dans un boyau de sanglier. Mais y a pas de cochon et y a pas de lézard non plus.
- D’accord, je t’en prends pour toute la famille ! »

Sa collègue lui fit remarquer qu’il était étrange qu’une femme maghrébine et de toute évidence musulmane lui ait acheté le must de l’interdit religieux : du cochon et que du sang. Mais Bernard lui fit remarquer qu’avec la mondialisation on n’était plus sur de rien et qu’on était déjà colonisé par les Turcs et leurs kebabs d’araignée kaldorei ou de loup. Sa collègue lui passa cela, mettant ça sur le compte d’une atypie socio-intellectuelle du cerveau de Bernard (la propension que chacun a à être un blaireau, quoi), ce qui arrive à tout le monde à un moment ou un autre. Cependant des erreurs se répétèrent au fur et à mesure des jours, rapidement il fit passer de la bonne pancetta pour de la viande d’ours fumée et même la terrine de campagne pour de la terrine de sabot-fourchu. Il s’était d’ailleurs perdu en conjectures pour expliquer aux clients ce qu’était un sabot fourchu : ben en fait c’est comme un bison géant qui ressemble à Appa dans ‘Avatar, le dernier maître de l’air’ mais la queue de castor en moins. Curieusement la clientèle avait préféré s’éloigner tandis que Bernard persistait à dire que les gens manquaient de culture et ne s’intéressaient plus qu’au secret de Jean-Norbert de Secret Story (d’ailleurs trouverez-vous son secret ?). Mais le clou du spectacle vint lorsqu’un couple de personnes âgées avait demandé le plat du jour, un délicieux goulasch mitonné avec amour par le chef. Bernard avait avancé :

« Comment ? Ça du goulasch ? Ne rigolez pas voyons, c’est du brouet de rat fait avec de vrais rats de Bael Modan comme les orcs vous apprennent à le faire.
- Du rat ? Mais c’est horrible, il faut demander une inspection sanitaire tout de suite, avait répondu la vieille chevrotante.
- N’en faîtes pas un drame, ça vous rappellera la guerre, les souvenirs de l’enfance…
- Ta gueule, p’tit con ! cracha le petit vieux. Attends voir que je retrouve ma rosalie, je vais te refaire un sourire qu’on n’a pas vu depuis que j’ai fait l’Algérie, mais quand je suis arrivé il m’ont dit que c’était fini. J’ai vraiment pas eu de pot, moi qui étais suicidaire ! (euh… je m’égare, désolé !) »

 

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Pour votre familier et pour vos petites faims, n’hésitez plus devant la peur de prendre du poids. Prenez nos diététiques petits en-cas qui vous font perdre du poids tout en douceur. Découvrez la nouvelle recette de KitKat Sporelin ! Le seul en-cas que vous devez monter avant de manger, cette invention révolutionnaire contrecarrera Kinder à jamais.

KitKat Sporelin, le plus délikat des en-kat en kit.
(Maintenant vous connaissez grâce à moi l’origine du mot KitKat, Kit parce que c’est en kit et Kat parce que c’est pour le pet, euh vous avez compris ?)
____________________________________________________________________________

Le petit vieux avait été emmené par la grand-mère qui tentait de le calmer mais on continuait d’entendre des cris du genre : « Aux chiottes la jeunesse ! Quand je pense que j’ai fait la guerre pour eux ! Après ça gueule contre nos retraites ! Ils auraient bien besoin du STO ! » Bernard se demanda encore ce qu’il avait pu dire, lui aussi avait fait la guerre dans la Vallée d’Alterac, le Bassin d’Arathi ou le Goulet des Chanteguerres ; et il s’est fait oneshot plus d’une fois à la Croisée aussi. Décidément les petits vieux n’étaient plus ce qu’ils étaient. Toutefois ce fut suffisant pour que notre nolife préféré passe à la fromagerie, mais étant ce qu’il est, il n’était pas dit que cela y changerait quelque chose… Voyons voir ce qu’il en est.

« Bonjour monsieur, vendriez-vous du Caprice des Dieux à la découpe ?
- Caprice des Dieux ? Qu’entendez-vous par là ?
- Ben du Caprice des Dieux, voyons. Euh… ah oui j’ai oublié bien sur : du Caprice des Dieux©™ s’il vous plait.
- Vous voulez sans doute parler du Caprice des Nains, ce fromage est réputé dans tout Khaz Modan, un excellent choix mais nous n’en avons pas à la découpe.
- Mais pourquoi ?
- Parce que les nains frappent au marteau et ne coupent pas à la hache, je suppose… sans doute un caprice des nains. »

Avec ça le pauvre client n’était pas rendu, et il ne fut pas le seul naturellement à tomber sur les décalages culturels du pauvre Bernard. Il y eut une personne qui demanda du Brie de Melun, du bien fait tout marron qui fond bien dans la bouche malgré sa force, mais notre ahuri lui présenta un délicieux Bleu des Causses prétextant que c’était du véritable Brie d’Hurlevent, il fit même passer une motte de beurre pour du fromage doux des Mag’har. Mais le pire fut quand il montra du Maasdam à une cliente qui cherchait justement du Bleu des Causses, en présentant celui-ci comme étant du bleu de Darnassus :

« Mais il est tout jaune votre bleu !
- Au moins s’il est jaune au lieu d’être bleu ça vous garantit qu’il n’est pas piqué de vers, et puis vous savez c’est pas moi le traducteur pourri de chez Blibli qui ai été foutu de faire passer un bout de tomme sèche pour du bleu. Reconnaissez aussi que les Amerloques ne sont pas doués pour créer leurs icônes de fromage, ils devraient prendre des Français.
- Mais mon bon monsieur, redescendez un peu sur Terre, n’importe qui peut voir que ce fromage c’est du Maasdam. Il faut arrêter de vivre dans vos jeux vidéo qui vous déconnectent de la réalité et revenir un petit peu vivre en société.
- Ah oui, vous avez raison, le Roquefort c’est Société ! Et il y a du vert dedans, mais pas de vers, meuhahahah !
- (Mais il est complètement siphonné !) Bon je vais aller voir ailleurs jeune homme, ce n’est pas grave. »

Et voilà, cependant malgré ses déboires on ne le vira pas tout de suite, car paradoxalement son sens de l’imagination émoustillait la curiosité de certains clients qui achetèrent ces curieux fromages importés directement d’Azeroth. Ca lui sauva la mise un petit peu et en repartant chez lui ce soir là il voulut faire une surprise à Catherine, une excellente recette de chef… La très célèbre Omelette au goût étrange. Comme il ne trouverait pas d’œuf de roc, il partit acheter des œufs qui les remplaceraient à savoir des œufs centenaires de canard qu’il trouva au magasin chinois du centre commercial se disant que ça donnerait sûrement un goût étrange au plat, à Carrefour il prit tout un stock d’emmental « N°1 » les montagnes d’Alterac n’étant pas la porte à côté, et pour les épices fortes il ne sut que choisir, c’est donc ainsi qu’il acheta tout un stock d’épices qu’il utilisa en totalité afin de renforcer le goût de cette omelette, cuisinant amoureusement pour son amie. Curieusement ce soir-là Catherine en arrivant dans l’immeuble sentit une odeur nauséabonde dans le quartier qui lui fit faire une moue plus que détestable –sans doute les Chinois du 5e qui faisaient des leurs-, et plus elle s’approchait de son logis et plus elle craignait le pire. Arrivée devant sa porte elle comprit et prenant une grande bouffée d’air encore un peu frais elle entra sa tête dans l’appartement pour lancer à la cantonnade : « Ce soir je dîne avec des copines, débrouille-toi il reste du Kit&Kat dans le placard ».

Le lendemain, Bernard se faisait porter pâle parlant à son patron au téléphone d’une intoxication alimentaire, ce dernier ne le congédia peut-être pas mais il lui dit de revenir rapidement s’il voulait garder sa place. Au moins restait-il de l’espoir pour lui et pour Catherine.

Fin de l’épisode
Mais voilà que nous arrivons à la fin de l’épisode et tant de questions restent encore sans réponse : Y aura-t-il un jour une intrigue à ce feuilleton ? L’histoire va-t-elle enfin commencer ? Qui ici n’a jamais participé à un raid sur la Croisée (comme attaquant ou défenseur) ?

Vous saurez tout ça dans l’épisode 5 de Nolife : Tauren, mon ami !
 




[ Édité 15 octobre 2009, 08:06 ]

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Temax
16 octobre 2009, 11:13
Membre enregistré #469
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Et bientôt mesdames et messieurs : l'épisode V.

 

Roulement de tambour.

 

 

 

Encore ! Encore !

 

 

 

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Modérateurs:aihla, Minitonia, Nowwhat, Yøg, Dobromir, Agroma, Freijana, Yinløng, Espérãnce

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